La rencontre - Mes Nouvelles Erotiques




18H00

Je sors de la douche, mes habits sont déjà prêts pour ce soir. Avant de mettre ma chemise fétiche, je me mets un peu de déodorant. Il fait doux dehors a Bordeaux, alors j’ai pas besoin de gros manteau. Ma veste de costume sera parfaite.

Chemise, Jean, le tout est parfait. Je prends ma petite écharpe, mes écouteurs.Je ferme la porte derrière moi pour prendre les escaliers.

Je sors de l’hôtel. Il fait encore jour. Je sors mon téléphone de la poche pour la musique.

Pour une fois, je me perds dans le métro, je sors à la bonne sortie.

Vibration du portable: ‘Petite Panthère’ : « Numéro 9, le code 2208. Deuxième étage, à droite de l’ascenseur. La porte sera entre-ouverte pour toi. Je finis de me maquiller. Entre et fais comme chez toi. » Auquel je répondis : ‘Parfait j’arrive’.

Je pianote sur le digicode, j’ouvre la porte. Et d’un coup je sens mon cœur battre à toute vitesse si fort que j’ai l’impression qu’il va sortir de ma cage thoracique.

Je tombe nez-à-nez avec la porte de l’ascenseur. Arrivé à l’étage deux, je remarque qu’une légère lumière traverse jusqu’au couloir. Mon cœur s’emballe de plus. Je prends une grosse respiration.

Je toque assez fort. Bonjour Bonjour !

J’entends une voix assez lointaine :

-Entre fais comme chez toi Kevin.

Je passe la porte, ferme derrière moi. Je regarde le salon. Une belle pièce grande qui donne sur la cuisine. Je vois quelques portes fermées, sûrement les chambres des petits. Je dépose mon écharpe sur la première chaise que je trouve. J’entends quelques froissements de vêtements, puis des talons.

-Bonjour Kevin, mais regarde comme tu es beau.

Elle s’approche de moi pour faire la bise.

-Bon.. Bonjour Sophie.

J’ai l’impression qu’on m’avait donné une coup de pelle sur le derrière de ma tête. Je suis paralysé. Mon cœur va sortir, mais par la bouche cette fois.

Je finis par l’embrasser sur les joues. Et je m’aperçois qu’après que elle avait posé sa main gauche sur mon bras pendant la bise.

J’essaye de reprendre du poil de la bête.

-Sophie, tu es.. Splendide !

Elle est vêtue d’une jean blanc avec un petit pull noir. Assez moulant et très chic.

-Merci Kevin, je dois te confesser, que toi aussi, tu es hyper classe. Tu as trouvé tout de suite ?

-Merci…Sophie… Oui j’ai trouvé, tes informations furent parfaites, comme d’habitude !

Elle se dirige vers la cuisine et en écoutant mes dire, elle se retourne avec un grand sourire :

-Rooh Kevin. Tu veux boire un verre ? Je viens d’ouvrir une bouteille de blanc !

-Je t’ai dit quand je bois je…

J’entends un petit rire de sa part comme si elle savait ce que j’allais dire.

-Un petite verre, ça nous fera pas de mal.

En me tendant le verre, elle ajoute :

-Assieds toi, je nous sors quelques apéritifs à grignoter.

Je prends place dans le canapé. Je trempe mes lèvres dans le verre. Le vin était assez sucré. Tant mieux, c’est le genre de vin blanc que je préfère.

Je peux la regarder de loin en train de prendre quelques sachets. Mon regard descend sur ses fesses quelques secondes. Et je me dis que elle est sûrement trop belle pour être vraie.

Lorsque elle se retourne pour apporter les sachets, j’avais le regard sur les photos des enfants sur la table basse. Elle dépose les sachets sur la table, prenant place sur le canapé à coté de moi, en tenant son verre d’une main. Je peux sentir son doux parfum arriver mes narines,

-Trinquons à notre rencontre.

Les yeux dans les yeux, le son des verres résonnent dans la pièce. Nous buvons une gorgée chacun.

-Alors tu as fais quoi aujourd’hui Kevin ?

-Oh, hé bien, j’ai visité un peu la ville. Je n’étais jamais allé à Bordeaux. Je suis allé voir la patinoire, la mairie, et le centre ville.

Elle s’exclame en mettant une main sur ma jambe. Ça m’a un peu gêné, mais je ne l’ai pas montré.

-T’en a fait des kilomètres. Heureusement qu’il a fait beau.

-Oh oui tu as raison. D’ailleurs je t’ai acheté un petit truc. Je ne voulais pas venir les mains vides.

Je prends quelques gorgées de vin. Je fouille alors ma poche intérieur de ma veste. C’est une petite boite d’une dizaine de centimètres de longueur, le tout bien emballé.

-Tiens Amour, mais par contre, tu ne l’ouvres que quand je serais parti.

-Ah bon ?

Elle semble embêtée, et assez curieuse.

-Oui, tu comprendras pourquoi. Mais je suis sur que tu vas aimer. Tu vas adorer même !

Elle me sourie. Elle m’embrasse sur la joue gauche en me remerciant. Elle se lève pour aller poser la boite dans une des chambres. Je regarde ses belles fesses bouger. Elle a une certaine démarche chaloupée que je trouve très mignonne. Lorsqu’elle revient, je lui tends ma main, pour l’aider à t’asseoir.

En prenant ma main, elle frôle ma paume de main, mes doigts.

-Comme ta main est douce Kevin !

En la regardant s’asseoir délicatement grâce à mon aide, je réponds :

-Y a pas de que ma main qui est douce.

Et je comprends que c’était la phrase à ne pas dire. Elle me regarde d’un coup et explose de rire.

-Ah ouais ? Y a quoi d’autre ?

Son sourcil droit est levé comme pour signe de curiosité et d’intrigue. Quand à moi je deviens tout rouge.

-Je… je…

Elle continue de rigoler. Elle se lève pour nous resservir. J’ai le vin qui commence à faire effet sur mon corps. Lorsque elle se rassoit, j’en profite pour me mettre ma main autour de son cou. Je me sens pas à mon aise comme ça, mais elle semble apprécier. Ma main pend au niveau de son bras, j’en profite pour caresser du pouce son bras gauche. Tout en lui caressant le bras, je lui demande :

-On t’a dit aujourd’hui à quel point tu es belle ?

Elle me regarde avec tes yeux tout ronds :

-Non… rien.

Je monte ma main jusqu’à sa nuque en faisant un mini massage avec deux doigts :

-Tu es tellement belle Sophie, que je me demande si tu es Humaine, ou même dans cette dimension !

En entendant ça, elle devient rouge, et mets son visage sur mon épaule.

-Merci Kevin, tu es adorable. Vraiment.

-Je le pense tu sais, tu es incroyable Sophie, incroyable.

Elle met sa main sur ma poitrine comme pour me remercier. Ma main tombe derrière son dos. J’en profite pour la serrer dans mes bras. Je ressens une énergie curieuse qui me prend dans tout mon cœur. En relevant ta tête, elle me regarde tendrement. Le regard devient électrique comme ci une énergie sexuelle s’empare de nous. Je regarde ses lèvres. Ça me donne tellement envie de les goutter.

Puis elle se laisse tomber sa tête sur mes genoux. Je reste assis. J’ai une vue sur son magnifique corps. Elle met ses jambes le long du canapé. Je peux observer son corps sans rater une miette. Je sens mon sexe se gonfler par séries. Je prie intérieurement pour qu’elle le sente pas.

Je vois qu’elle me regarde dans les yeux. Ses cheveux sont en bataille sur mes jambes. Ses yeux bleus m’électrifient. Je suis plongé dans son regard. Je ne peux pas l’embrasser car je me casserai le dos. Alors je mets ma main sur son ventre, comme si j’étais magnétiseur. Elle pose ta main sur la mienne. Elle me caresse la main avec une douceur.

Mon sexe continue ses séries de gonflements, mais là c’est impossible qu’elle ne s’en rende pas compte.

Elle prend ma main et la place sur son cœur en me disant :

-Écoutes comme il bat vite.

Je sens les formes de son sein gauche sous mes doigts. La peau est douce est chaude. Et c’est à ce moment que je sens le ‘toudoum’ de ton cœur.

-Ah oui en effet.

C’est à mon tour de me replacer. J’ai peut-être quelque chose en tête. Je me penche, nos lèvres sont très proches. Ses yeux sont plongés dans les miens.

Je peux ressentir son souffle sur mes lèvres. C’est un souffle tellement chaud. Nos lèvres se frôlent jusqu’à l’impact. Nos langues se mélangent.

Sa main droite va sous ma chemise, dans le dos, me caressant. Je sais pas si sur le moment, c’est une tendresse, ou si elle veut me tirer plus pour le baiser.

Une fois le baiser terminé, nous sourions, en gardant cette pose. Je suis sous le charme. La soirée est divine.

Je ressens comme un poids dans le dos. Une chaleur. Je gémis un peu. J’ouvre les yeux, je suis dans un lit. Mon lit. Je comprends que c’est mon chat qui est sur moi.

Un rêve… C’est un rêve.

Mais quel rêve. Je sais que je vais m’en souvenir toute ma vie, en plus d’y penser sans cesse pendant toute la journée. Je me lève avec ce goût d’amertume, à la fois génial, idyllique avec une somptueuse femme dont je suis fan, et à la fois cette ‘presque’ réalité qui est un simple rêve.



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