Les retrouvailles - Mes Nouvelles Erotiques

Ce matin, elle me disait qu’elle allait me contacter dans l’après-midi pour que nous nous voyions le soir même. Donc cet après-midi, je décide de rester à l’hôtel pour travailler sur un nouvel article. Je suis allé à la brasserie le midi pour m’enfiler une petite salade.

Le téléphone vibre. L’inscription « Lionceau » s’affiche à l’écran. Elle m’écrit, ‘rendez-vous chez moi 21h pour le café.’ Je comprends que l’on mangerait chacun de notre côté. Ce qui me va parfaitement. « Parfait Amour. See you XOXO ».

Mais il ne faudra pas que je traîne, car je veux arriver pour 20h45…

La pression commence déjà à monter. Avant de me coiffer, je bois quelques gorgées d’eau du robinet de la salle de bain.

20H18. Timing parfait. Je prends les clés et je saute hors de la chambre. Pendant que je descends, je range les clés dans ma poche arrière de mon Jean.

Je mets mon casque sur les oreilles, et lance un morceau de musique, pour faire tomber un peu la pression. 20h42. Je suis devant le digicode. 2208. Je rentre. Je monte les marches deux par deux. Je ne sais pas si c’est la pression ou le petit effort qui fait taper le cœur comme ça.

Je toque.

-C’est moi ! je souffle à travers la porte.

Elle ouvre.

-Bonjour Kévin, entre, je t’en prie.

Comme je ne sais pas si je dois l’embrasser sur les lèvres ou non, je m’approche pour lui faire la bise, mais j’ai l’impression que quelque chose ne va pas.

-Je t’en prie fais comme chez toi, je n’ai pas fini de me préparer.

Voilà qu’elle disparaît dans la salle de bain.

J’ai juste eu le temps de remarquer qu’elle portait un chemisier très léger, très soyeux. Je n’ai pas eu besoin de le toucher pour m’en rendre compte. Elle porte un legging très moulant.

Me voilà seul dans la cuisine. Je me débarrasse de ma veste, pose le sac sur la table. Je sors une bouteille de vin rouge, et deux petites bougies blanchâtres.

Je m’empare d’un briquet, allume les bougies, éteins la lumière. Je m’assois dans le canapé en croisant les jambes en l’attendant. J’entends ses pas qui s’approchent.

-Amour, c’est moi qui ai éteint la lumière, c’est normal. Tout va bien, ne t’inquiète pas. En rentrant dans la pièce elle s’exclame.

-Ah oui t’as vraiment….

D’un coup, elle pose les yeux sur les bougies allumées. Elle se retourne vers moi.

-Mais… quelle… C’est trop mignon de ta part Kévin. T’es adorable. Oh ! avec une bouteille de vin… Et une bonne en plus. Viens que je te remercie.

Je me lève, m’approche, et elle saute dans mes bras. Je sens sa chaleur humaine parcourir mon torse. C’était peut-être ça qui n’allait pas. « La façon dont je lui ai dit bonjour », pensais-je. Elle attendait quelque chose de plus chaud.

Le câlin dure quelques secondes. Du pur bonheur. Quand elle retire sa tête de mon épaule, je vois de belles boucles d’oreilles étincelantes.

-A chaque fois que je te vois Eline, tu es de plus en plus belle, c’est incroyable. Et tes boucles d’oreilles sont vraiment très belles !

-Merci Kévin. T’es un amour.

-Ah non, répondais-je rapidement. C’est toi, c’est toi l’Amour !

-Installe-toi, je nous ouvre la bouteille.

Malgré le peu de lumière, je vois que deux verres étaient posés sur la table. Pendant qu’elle ouvre la bouteille, je viens doucement par derrière et descends légèrement le col de son chemisier pour lui faire un bisou au milieu de la nuque. Je m’attendais à une réaction de sa part en m’éloignant…. Mais rien.

-Je peux dire bonjour à Audie ? souriais-je.

-Naturellement.

Quand je reviens, les deux verres sont sur un plateau, sur la table basse, à côté des bougies.

Elle est assise sur le canapé.

Faisant semblant de ne pas l’avoir vu, je me cogne légèrement sur ses genoux en passant devant elle pour trouver ma place assise.

Assis, nos verres pleins, je décide de porter un toast. Un toast à nous.

-Trinquons, à toi. A la plus belle femme de Bordeaux.

-Ah… – Tu sembles être surprise. – Ah ben d’accord ! À moi alors !

Elle me regarde dans les yeux avant que les verres s’entrechoquent. Avant de boire une mini gorgée du vin, je l’embrasse sur la joue.

Je suis assis à sa gauche. Sa main est sur sa jambe. Je prends la sienne, la dépose délicatement entre nos deux jambes respectives, sur le canapé. Je fais en sorte que sa main soit semi rigide, paume ouverte, et je la caresse de mes doigts très légèrement :

-Merci Éline, pour ton invitation… J’ai attendu ton SMS toute la journée pour savoir quand j’allais te voir. J’étais comme un gosse qui allait voir Disney !

En me regardant droit dans les yeux malgré la luminosité qui s’amoindrit, elle ajoute :

-De rien, tu sais… Kévin, ça me fait extrêmement plaisir de te voir.

Elle se lève pour mettre les bougies de côté. Et de ma place, j’arrive enfin à voir son corps moulé par ses vêtements. Dans ma tête, je remercie le Ciel de m’avoir envoyé une telle femme dans ma vie.

Elle allume la lumière de la cuisine pour que le salon reste tamisé. C’est parfait.

Je la vois revenir, de face, et là, ce sont ses yeux qui me font fondre. Je remercie encore une fois le Ciel.

En s’asseyant, elle pose sa main à l’intérieur de ma jambe droite. Je me demande si elle l’a fait exprès ou si elle a voulu la mettre sur ma jambe.

-Je suis désolé Kévin, j’ai eu les enfants cet après-midi, je ne pouvais pas le passer avec toi.

Je ne voulais pas bouger. Car je voulais que ta main reste là encore quelques secondes.

-Oh, je sais Amour de ma vie, ne t’inquiète pas, j’ai mangé dans une petite brasserie qui s’appelle l’Albatros, et je suis retourné à l’hôtel. J’ai travaillé un peu sur un nouvel article, je te le ferais lire si tu veux.

-Oh oui ! Avec plaisir ! Dis, j’ai une question à te poser.

Je m’assois perpendiculairement au canapé, ma jambe droite plié sur elle-même. Mon corps face à elle.

-Je t’écoute Eline.

Je bois une gorgée du vin.

-Tu as déjà pleuré devant Titanic ?

Sa question m’étouffe presque. Je ne savais pas si c’était une vraie question ou un test de sa part.

-Drôle de question ! souriais-je. Je pleure tellement Eline que je peux remplir une bouteille d’eau.

La réponse semblait la satisfaire parfaitement.

Je prends sa main, me lève, et lui demande de me suivre. Pendant qu’elle me suit, je pianote sur mon téléphone, le remet dans ma poche. Une musique commence. Christina Aguilera.

-On danse Amour ?

Son regard en disait long. C’est comme si elle attendait que je le lui propose. Elle positionne alors ses deux bras autour de mon cou. Je la plaque contre ma poitrine, mes mains encerclant son bassin ; nos têtes s’inclinent pour se caler sur les épaules opposées. J’hésite à descendre mes mains sur ses fesses, mais son odeur m’enivre. Je passe une soirée plus qu’excellente. Et une envie soudaine me parvint. Mes lèvres touchent son cou. J’écarte ma tête de son épaule, et je l’embrasse d’un long baiser. Nos langues se mélangent. Je me sens pousser des ailes. Nos lèvres se défont.

Nous ne dansons plus. C’est devenu un « mi câlin », « mi baiser ». Mes mains passent sous son chemisier pour effleurer sa peau tellement douce. Elles parcourent le bas du dos. J’essaye de ne pas la chatouiller afin de lui procurer un moment charnel, et un peu de sensualité. C’est à son tour de m’embrasser.

Sans que je ne m’en aperçoive, elle défait le bouton le plus bas de ma chemise. Nos langues se retirent. Nos lèvres aussi. Nous nous regardons. Je suis absorbé par ses yeux bleus. Elle me reprend dans ses bras. Il y a une telle tension sexuelle, que mon sexe gonfle dans mon pantalon.

Je ressens sa respiration sur mon ventre, l’air qu’elle expire dans le creux de mon oreille. Cela me fait des chatouilles et m’excite en même temps. Je sens ses seins sur ma poitrine. Je suis comme un fou. Je sens mon sexe durcir de plus en plus.

Elle fait un pas en arrière en me tenant la main. Elle s’approche de la table et s’assoit. Elle me tire la main pour que je m’assois près d’elle. Je manque d’écraser la sienne.

Lorsqu’elle pose le verre sur la table, je prends le mien pour boire quelques petites gorgées, comme si je n’en avais pas réellement envie.

J’ai encore mon verre près de la bouche, lorsqu’elle pose sa tête sur mon épaule en embrassant mon cou. Parfois elle laisse ses lèvres posées une ou deux secondes. J’encercle mon bras libre autour d’elle avec fermeté, peut-être pour avoir plus de baisers. Pendant que je me débarrasse de l’autre main en déposant mon verre, elle mordille mon lob d’oreille tout en introduisant l’une de ses mains par-dessous ma chemise. Sa main était froide à cause du verre. Mon corps était parcouru de frissons. Elle prend ma bouche pour me donner un long baiser, tellement sensuel, que je bande plus fort.

Elle s’approche de mon oreille et me souffle ces mots délicatement :

-J’ai envie de toi Kévin…

Ma bouche est très proche de son oreille.

-Ça tombe bien, j’ai très envie de toi aussi Eline.

-Suis-moi.

Nous nous levons, sûrement pour aller dans la chambre. Je résiste un peu.

-Attends Eline, je prends… des préservatifs.

Elle incline la tête.

-Pas besoin.

Je reste surpris de sa réponse.

-Comment ça pas besoin ? !

-J’ai fait les tests dernièrement, tout va bien. Les papiers sont dans ma chambre.

-Je sais que ça casse le truc mais…Je baisse la tête à moitié gêné.

-Je sais Chéri, je comprends. Je les ai faits pour toi. J’ai vu les tiens, mais tu n’as pas vu les miens.

Elle me tend des papiers.

Je lis en trois secondes juste le temps qu’elle mette un peu de musique. Tout est OK. Elle ne fait pas attention à ma lecture. Je pose les papiers sur la table de chevet en m’asseyant.

La musique commence en sourdine, j’entends le tempo. Elle s’approche de moi, restant debout, ses jambes devant moi. Je place mes mains sur ses mollets. Je peux enfin sentir la douceur de son legging. Je remonte lentement mes mains, sur ses cuisses fermes, ses jambes, ses fesses… Elles y restent, je la tire vers moi. Je suis en contact avec son ventre. J’aperçois quelques centimètres de peau sous son chemisier. Mes mains le parcourent – il est si doux. Elles montent sur ses seins. Je veux caresser son cou, mais je ne parviens pas à l’atteindre.

Elle pose sa main est derrière ma tête, me tirant légèrement à elle, pour que je continue à embrasser son ventre. Sa main gauche reste sur ma main qui parcourt ses seins par-dessus son chemisier. Sa main se balade sur tout son corps, son entrejambe, ses seins. Elle remet rapidement ses cheveux derrière ses oreilles.

Elle met un genou entre mes jambes en faisant très attention de ne pas me faire mal. D’une main ferme, elle me pousse pour que je me couche. Je me mets au centre du lit pendant que, elle, elle monte sur moi, à califourchon. Elle se penche pour m’embrasser. Ses cheveux se détachent et me caressent la joue gauche. Cela ne m’empêche pas de lui donner un baiser très chaud et très tendre. Ses mains déboutonnent ma chemise qui s’ouvre entièrement. Mon torse est totalement nu.

Elle se décale légèrement sur la gauche. Elle reste sur les genoux. Elle se penche pour m’embrasser dans le cou et chuchotes dans mon oreille :

-J’ai jamais autant eu envie de toi.

Je comprends qu’elle souhaite éventuellement quelques mots pendant l’acte. Je me promets alors de dire tout ce que je pense, et pas seulement dans l’excitation du moment.

Elle descend un peu ta tête pour survoler mon torse en y déposant furtivement ses lèvres un peu partout. Ma main gauche est sur son dos et le caresse. Avec un élan de chaleur, elle passe sa main vers ma braguette, sentant mon sexe déjà si dur. Elle le caresse par-dessus mon jean. Ma main droite me permet de me rapprocher de ses genoux. J’ai ma tête au niveau de ses mollets. Je peux sentir alors une forte chaleur sexuelle en elle. Je passe ma main droite au-dessus de ma tête pour la toucher.

Cette main arrive vers ses fesses, puis descend vers son vagin. Elle fait des allers-retours, de bas en haut, pour stimuler son clitoris par-dessus le legging.

Elle réussit par je ne sais pas quel miracle à m’embrasser et d’une main agile, défaire mon bouton de jean. La braguette suit. Tout en m’embrassant, elle plonge sa main gauche, sentant mon sexe à travers mon boxer.

L’excitation est à son paroxysme. Je décide de prendre le dessus pour le prochain cycle. Je prends sa main qui est sur mon sexe, et l’embrasse, et de l’autre main je la plaque contre mon torse alors nu. Je nous pivote pour que je sois au-dessus en faisant attention de ne pas l’écraser.

Elle cale sa tête, ferme les yeux, et j’en profite pour l’embrasser vigoureusement. Nous mélangeons nos salives sans retenue.

Pendant que je passe ma main sous son chemisier qu’elle ouvre partiellement, je lui susurre à l’oreille :

-C’est fou l’effet que tu me fais. Tu me rends dingue.

Je sens ses tétons se durcir. Je passe ma main sur son sein gauche, son nombril, son sein droit. Je continuer de bander fort, très fort.

Elle tente de toucher mon sexe. Je bloque ses bras avec douceur. Tout ce que elle arrive à faire, c’est de descendre légèrement mon jean, laissant apparaître mon boxer et la forme de mon pénis en érection.

Je reviens au niveau de son visage. Je la regarde droit dans les yeux.

-J’ai jamais vu une femme aussi belle que toi.

Je me penche pour l’embrasser dans le cou, l’oreille, pendant que ma main droite finit de déboutonner son petit chemisier. Les bouts de ses seins empêchent que le vêtement s’ouvre entièrement et les cachent.

En me positionnant au niveau de sa poitrine, je me jette sur ses lèvres alors déjà séchées de baisers. En m’embrassant, elle contracte ses abdominaux pour se lever et enlever son chemisier.

En se couchant délicatement, elle dirige ma main sur ses seins alors dénudés. Ses seins. Ils sont à la taille parfaite. Mes lèvres se précipitent pour les embrasser, les lécher. Je passe deux doigts au niveau de son vagin.Elle pousse quelques soupirs, lentement. Elle te tortille légèrement. Je décide donc de passer ma main sous le legging, pour sentir un string, en embrassant ses seins. J’ai juste eu le temps de sentir la froideur de certains endroits du sous-vêtement, qu’avec ses deux mains, elle baisse son legging au niveau des jambes. Je ne sais pas si elle l’a fait exprès, mais le string est venu avec. Je me mets à genoux et je tire doucement les deux habits. Je les dépose par terre.

Avant de me pencher sur elle pour l’embrasser, je sens mon pantalon se baisser jusqu’aux jambes, pointant mon sexe encore freiné par mon caleçon.

Avec ses deux mains, elle tire mon caleçon vers le bas, sortant mon sexe comme un élastique. Je n’avais pas encore touché son vagin directement, ni même encore vu… Il me tardait. Le caleçon aux genoux, mon sexe rasé est droit comme un i.

Elle s’approche de moi, me colle avec sa poitrine nue, ce qui me fait perdre l’équilibre vers l’arrière, et me bascule. Je la regarde tirer entièrement le pantalon et le caleçon en même temps. Me voilà nu comme un vers, avec le sexe qui pointe vers le plafond.

Je mets mes bras sous ses aisselles pour la tirer jusqu’à moi, espérant un mélange de nos langues. Mais elle s’arrête sur mon sexe. Elle met son ventre face au plafond. Elle est entre mes jambes. Je m’appuie sur mes bras écartés. Je ne vois que ses belles courbes de fesses.

Elle prend mon sexe dans sa main droite, l’effleure avec ses lèvres. Je regarde le spectacle. Je prends du plaisir à regarder. Mais aussi à ressentir l’effet que ses gestes me procurent.

Avec sa main droite, qui est posée sur ma jambe, elle remonte tout doucement jusqu’aux testicules. Elle les touche avec douceur. Je pousse un petit gémissement de plaisir.

Elle comprend que c’est un lieu très sensible pour moi. Mais elle y reviendra plus tard. Elle est nez à nez avec mon sexe. Elle pose sa main gauche dessus, délicatement, en faisant des va et viens, tout doucement. Elle me regarde droit dans les yeux. Ses yeux bleus me rappellent à quel point elle est belle. Tout en continuant de me regarder, elle avale mon sexe. Je commence à sentir un engourdissement dans mes fesses qui se transforme en frisson géant. C’est un mini orgasme.

Le plaisir est tellement grand que j’hésite à venir m’occuper d’elle ou d’attendre encore quelques secondes.

Je m’assois, mais d’une main ouverte sur ma poitrine, elle force un peu pour ne pas que je me lève. Je comprends qu’elle veut continuer.

Mon sexe dans sa bouche, je ferme les yeux de plaisir. Elle pose une main sur mes testicules, en me suçant. Je pousse un autre gémissement. Je la tire vers moi. Je refuse quelle me résiste. Je l’embrasse à pleine bouche.

Je la prends par les hanches, la soulève légèrement et la place au milieu du lit, mon bras droit sous sa tête. Je continue de l’embrasser vigoureusement, comme jamais. Avec ma main, je parcours son nombril, ses seins. Je m’arrête un instant sur sa poitrine. Je n’avais jamais senti de seins aussi doux et si fermes. C’était un plaisir de la caresser.

Sa main se glisse dans mes cheveux, par derrière ; sûrement pour me montrer qu’elle passe un bon moment avec moi.

Je lève sa tête pour récupérer ma main droite. Elle réalise alors que je vais descendre.

Elle prend une bonne respiration en relâchant ses jambes.

Je l’embrasse sur le nez avant de descendre vers ses jambes. Elles étaient belles avec de beaux mollets. Je les caresse doucement, les effleure avec mes doigts. J’espère que cela lui donne quelques petits frissons.

Je passe deux doigts de la main gauche entre les jambes en embrassant ses seins. Je continue avec ma main gauche, et je descends tout doucement ma tête en l’embrassant pendant le parcours du vagin.

Il y a quelques poils sur son pubis. Mais c’est parfait. Je salive à l’idée de goûter ses lèvres du bas.

Je mets ma tête entre ses jambes. Je regarde le clitoris juste avant de mettre ma langue dessus. C’est un peu humide. J’ose espérer que c’est grâce à moi.

Je mets ma tête entre ses jambes. Ma langue commence quelques mouvements aléatoires au contact de ses lèvres. Sa tête est posée sur un oreiller. Je peux voir toutes ses réactions. Elle ferme les yeux. Je continue plus lentement. Je pose ma main sur son clitoris, et la secoue avec ferveur. Je continue de la lécher. Je prends beaucoup de plaisir. Apparemment elle aussi.

Je positionne alors ma bouche directement sur ses lèvres. Avec les miennes, je fais des mini mouvements.

Un gros gémissement émane d’elle. Je m’approche de son visage :

-Tout va bien chérie ?

-Très bien Kévin. Pénètre-moi, je n’en peux plus! Sa voix est suave et chaude.

Avant d’exécuter son ordre, j’embrasse quelques fois ses seins. J’étais au-dessus d’elle. Mon sexe caresse son entre-jambe sans le vouloir.

Elle se replace correctement, en mettant un oreiller sous ses fesses pour relever son bassin au niveau de mon sexe.

Je veux absolument la regarder pendant ma première pénétration.

Mon sexe est aimanté par son vagin. Il rentre lentement.

Elle pousse un soupir. Je me penche à ses lèvres. Je fais des mini vas et viens pour pouvoir l’embrasser chaleureusement. Nous ne faisons qu’un. Nos jambes se touchent. Je continue mes vas et viens. Je prends un plaisir fou. Elle reste silencieuse, puis elle change de position. Elle plonge sur moi et guide mon sexe en elle.

C’est elle qui fixe l’allure. C’est plus rapide que lorsque j’étais au-dessus. Ses seins se balancent. Je les prends à pleines mains quand j’entends de sa part :

-Colle-toi à moi. Je veux sentir ta force.

Je la ramène vers moi, toujours couché. Je la plaque contre ma poitrine tout en gardant le rythme effréné. Je passe mes deux bras autour de sa tête pour qu’elle ne bouge plus. Je prends appuis sur mes talons pour accentuer le mouvement.

-Ne t’arrête pas ! Me dit-elle en me regardant.

Je défais légèrement mes bras autour de sa tête pour lui donner un peu plus de liberté mais elle reste collée à moi, ce qui ne me déplaît pas.

Elle pousse quelques gémissements, qui me font rester sur cette fréquence rapide de coup de reins. Je respire grandement pour ne pas avoir de points de côté, ni de crampe. Nos lèvres se frôlent, se touchent, se caressent.

Elle se lève délicatement de mon sexe en érection, humide de son plaisir. Je la prends par la taille, la place devant moi, de dos. Je vois ses fesses, son vagin de derrière. La levrette.

Je rentre mon sexe. Je la tire par les épaules pour accentuer la force de mes coups de hanche.

Je ne vois pas son regard mais mon attention se porte sur ses mains qui se ferment en serrant le drap. Je comprends qu’elle prend du plaisir.

Je tire une poignée de ses cheveux pendant l’acte. Pas trop fort, juste pour pimenter pendant quelques secondes ce moment très charnel.

Elle pousse des cris au même moment que mon sexe la pénètre. Je continue mes vas et viens sans trop changer de direction, en espérant que je ne sois pas loin du point G.

Je pose une main sur son dos avec un peu de force pour qu’elle se courbe. sa tête touche le lit. Son vagin s’ouvre plus. sa cuisse droite commence à légèrement trembler.

Je prends ses deux poignets, les ramène et les bloque le long de son corps. Elle est à ma merci. Elle continue de pousser quelques cris. Ma force semble adéquate à la situation, je ne change rien.

-Plus fort Kévin… Je vais jouir…

Je lâche ses poignets pour me concentrer sur mon équilibre afin d’aller plus vite, plus loin. Je prends ses seins en faisant attention de ne pas l’écraser. Elle pousse de petits cris très rapides.

-Oui… oui Kévin…

Tout en touchant ses seins, j’arrive à embrasse sa nuque. Elle passe sa main sous son corps pour atteindre mes testicules. Je n’arrive pas à me contrôler quand on touche cette partie de mon anatomie. Je ne sais pas si elle l’a fait exprès, si elle voulait qu’on jouisse en même temps. Je crie si fort que j’ai peur que les voisins m’entendent. Je ralentis le mouvement. Je sens que mon sexe éjacule en cadence. Je me retire doucement, elle se retourne. Mon dos était mouillé de transpiration. Elle me prends dans ses bras en me serrant très fort.

Nous restons quelques secondes comme ça, sans bouger. Pour nous remettre de ce moment très intense. Je m’écroule à côté d’elle. Je la regarde droit dans les yeux. Je ne peux pas m’empêcher de l’embrasser. C’était grandiose.

Je n’avais pas prévu de passer la nuit avec elle. Elle tire la couverture sur nos corps encore humides. Je me dis qu’après ça, je ne peux pas partir comme un voleur. Je l’aide à nous couvrir. Je prends son visage pour l’embrasser longuement, comme pour la remercier de ce moment inoubliable. Elle pose sa tête sur ma poitrine. En fermant les yeux, elle souffle doucement :

-Je t’…

J’attendais ces mots, même si je ne suis pas sûr de la fin. Mes yeux se ferment.

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