Une rencontre dans le train 8 - Mes Nouvelles Erotiques

Une rencontre dans le train 8

Si vous avez raté le début de la nouvelle, c’est par là !

Il me remplit totalement, a pris possession de mon corps et je lui rends bien.

Je reconnais la vague familière refaire surface et je suis moi-même surprise d’être capable de jouir une nouvelle fois. J’accélère le mouvement pour appuyer là où j’ai envie. Bastian me parle à l’oreille, des paroles crues qui m’excitent.

— Vas-y mon cœur, lâche-toi, sers-toi de moi pour te donner du plaisir…

Ces quelques mots me rendent folle et je bouge de plus en plus vite. La jouissance est proche, je la sens, ma respiration se fait vive, je crispe mes doigts sur les épaules de Bastian. Je sens que ça arrive…

Je sens que je suis secouée, une main se pose sur mon bras. J’entends une voix…

— Mademoiselle, Mademoiselle… Nous sommes arrivés, c’est le terminus.

Je sursaute en entendant cette voix. Mais que se passe-t-il ? Où suis-je ??? J’ouvre les yeux soudainement et découvre un regard fixé sur moi. Je croise des yeux chocolat et me rends compte qu’un homme est penché sur moi, que c’est sa main que je sens sur mon bras et que c’est lui qui me parle.

— Je suis désolé de vous avoir réveillée, mais nous sommes arrivés au terminus.

Je le regarde et peine à trouver mes mots. D’un seul coup, je me rends compte qui est cet homme. Je retrouve la mémoire et je comprends qu’il s’agit de ce mec dont j’ai croisé le regard et qui s’est collé à moi, l’homme sur lequel je viens de fantasmer.

Non, mais attends, que s’est-il passé ? Je suis perdue, ai-je rêvé tout ça ? Je me regarde rapidement. Je suis habillée, nous sommes dans le train et cet homme est assis à côté de moi. Il a voyagé à côté de moi. Ce regard, cette silhouette, cette voix. Oui c’est bien lui.

Je détourne les yeux et me regarde dans la vite. Mes joues sont rouges, mon souffle est rapide et je ressens l’humidité entre mes cuisses. Je vois mes tétons qui pointent. Mes pensées deviennent claires et je comprends.

Je comprends à la façon qu’il a de me regarder. Il sait, ses lèvres s’étendent en un discret sourire, si discret que j’ai l’impression de l’avoir rêvée. Je reprends mes esprits, rassemble mes affaires.

— Désolée, je suis un peu perdue. Merci de m’avoir réveillée.

— De rien, mademoiselle, ce fut un plaisir.

Je sors un peu précipitamment du wagon et me retrouve sur le quai. L’air frais me fait du bien. Je me suis endormie et j’ai fantasmé sur mon voisin de train. Et en plus, il s’en est rendu compte. Non, mais quelle honte…

Je secoue la tête et repars afin de sortir de la gare quand, d’un seul coup, je sens une main qui attrape mon coude. Oh, mon Dieu, c’est lui.

Je sais que c’est lui…

FIN

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